Revues de presse

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Ouest France

   

Mardi 30 janvier 2018

 

L’affiche des Yachting days vendue au profit de la SNSM

 

 

Acquéreur de l’affiche publicitaire Yachting days Dinard 2017, Pascal Négaret a remis un chèque de 270 € à la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer.), lundi 29 janvier.

Mise aux enchères gracieusement par la galerie Candide Camera, lors du dîner de clôture des Dinard Yachting days, l’affiche signée de Sébastien Courbier a été âprement disputée.

Pascal Négaret, l’heureux bénéficiaire s’est déclaré enchanté de transmettre son chèque à la SNSM qui a eu l’occasion de le dépanner alors qu’il était en difficulté en mer.

 

Ouest France

   

Mardi 9 janvier 2018

 

Le ministre salue les bénévoles de la SNSM

 

Il y avait foule samedi matin, à l’abri du Bec de la Vallée. Les sauveteurs en mer y présentaient leurs voeux, avec des invités surprise.

La marée haute offrait un bien joli spectacle. Le coup de chaud était au coeur de l’abri où Hervé Jean, président de la station locale SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), présentait ses voeux à la cantonade. Aux bénévoles, bien sûr, mais aussi aux élus du canton, ainsi qu’aux représentants de la gendarmerie, de la police et autres personnalités institutionnelles.

Jean-Claude Mahé, maire, a apprécié la convivialité de l’abri : « Un lieu sacré, dans le port, avec sa grande porte emblématique. »

Les participants ont été surpris de voir arriver Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire. « Je suis venu en voisin. » Avec des paroles d’encouragement. « Vous représentez la France silencieuse de l’engagement, du bénévolat. Bravo à vous tous. »

Des propos repris par son épouse, Florence, la marraine de la SNS 244, Commandant Jacques Le Boulanger.

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Lundi 8 janvier 2018

SNSM. Des voeux et l’hommage d’un ministre

 

Samedi, les sauveteurs de la SNSM ont offert leurs voeux, lors d’une cérémonie suivie notamment par un certain Nicolas Hulot. Un ministre venu « en voisin » mais qui a toutefois souhaité rendre hommage aux sauveteurs. 

Samedi, la présence de Nicolas Hulot, venu discrètement aux voeux de la SNSM, « non pas en tant que ministre, mais en tant que voisin » et usager, a créé un peu d’émoi au sein de la station dinardaise.

Hulot : « Vous faites honneur à la France »


Habitué des cérémonies dans l’abri des sauveteurs, il y accompagnait son épouse, Florence, marraine de la station. Il a profité de ce moment festif pour « saluer cette France invisible et silencieuse (que la SNSM représente), cette France de l’engagement, du bénévolat qui fait simplement les choses ». « Ce que vous faites fait honneur à la France », a conclu le ministre. « J’adore venir ici, c’est un lieu sacré dans un port, a confié de son côté le maire, Jean-Claude Mahé. Voir ici les vestes orange rassure tout le monde. » Les sauveteurs ont « accosté pour 365 jours d’escales », a souri Hervé Jean, président, qui a fait le bilan de l’année écoulée et lancé 2018 avec l’objectif de continuer sur le même mode, « dans une super-ambiance », et sans rien changer « puisque ça marche bien ». Petit appel du pied à la Ville, il espère voir enfin voir se réaliser le dragage du port.

Quatre personnes sauvées d’un réel danger


La station dinardaise compte 38 membres opérationnels, dont un blessé qui s’est fait arracher le tendon d’Achille en mettant la vedette à l’eau pour le bain du 31 décembre, quatre patrons et huit plongeurs. Par rapport à 2016, 2017 compte deux interventions de moins mais 11 h 24 de plus passées en mer, soit 53 interventions (43 de jour et 10 de nuit) pour 53 h 50. Les sauveteurs ont assisté 29 navires, secouru 56 personnes (dont un kayakiste), sauvé quatre personnes d’un danger réel. Une personne est malheureusement décédée. En haute saison, la vedette patrouille quasi quotidiennement afin d’assister les personnes le plus rapidement possible (17 patrouilles en juillet et 20 en août), ce qui représente au total 62 h 48 sur l’eau.

Investie localement


La SNSM participe activement aux animations locales (pardon de la mer, sécurité des feux d’artifice, raid Cézembre-Dinard à la nage, Festival du film britannique, Téléthon, dernier bain de l’année…) et a effectué seize sorties pour dispersion de cendres dans l’année. Comme de coutume, le président a remercié chaleureusement les membres d’équipages et leurs épouses qui restent à terre.

 

Ouest France

   

Vendredi 5 janvier 2018

Fausse alerte pour l’hélicoptère et les sauveteurs, mercredi

 

Mercredi matin, les sauveteurs en mer ont pris le large, appuyés par le Dragon 50, de Granville. Deux sorties sur fond de fausses alertes.

C’était d’abord « à 9 h 30 », explique Hervé Jean, patron de la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). Un témoin a signalé un chalutier en difficulté, devant la plage de Longchamp, alors que la mer était très formée. « Nous étions sur zone, à 10 h, de même que l’hélicoptère de la Sécurité civile. Nous sommes entrés en contact avec le Cobbe, chalutier d’Erquy (Côtes-d’Armor), dont le patron nous a dit que tout allait bien à bord. »

Le Cross Corsen a de nouveau mis en alerte l’équipe du Commandant Jacques Le Boulanger, à 10 h 20. Des témoins avaient cru voir un corps flotter, au large du Sillon, à Saint-Malo.

Nouvelle manoeuvre d’urgence, en compagnie de l’hélicoptère. « Finalement, c’était un brise-lames que la tempête avait probablement dû arracher, devant le Sillon. »

Les sorties ont pris des allures d’exercice, dans des conditions difficiles. Les sauveteurs ont mis en évidence leur capacité d’intervention rapide. « Quel que soit le temps, il faut être prêt »,conclut Hervé Jean.

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Vendredi 5 janvier 2018

SNSM. Deux sorties hier matin

 

La SNSM commence l’année sur les chapeaux de roue. C’est sur une mer bien formée que la vedette Jacques Le Boulanger, patronnée par Hervé Jean, président de la station, et assistée de l’hélicoptère Dragon 50 de Granville, est sortie en intervention hier matin, sur appel du Cross Corsen. Première alerte à 9 h 32, par un témoin à terre pour suspicion de navire de pêche en difficulté au large de la plage de Longchamp. Arrivés sur zone, les sauveteurs constatent que le chalutier Cobbe d’Erquy était en réalité en action de pêche et qu’aucun problème n’était à signaler à son bord… Ils sont invités à rentrer au port à 10 h 18.

Un corps flottant à la surface de l’eau

Deux minutes plus tard, direction le Sillon à Saint-Malo. Un corps flottant à la surface a été signalé par des témoins depuis la terre. Arrivé le premier sur zone, le Dragon 50 identifie un tronc brise-lames, sans doute arraché du sable par la tempête. « Après complément de renseignements du Cross, liberté de manoeuvre est donnée à Dragon et nous-mêmes qui sommes de retour au ponton à 10 h 55. C’était heureusement deux fausses alertes », constate Hervé Jean, patron de service.

 

Ouest France

   

Jeudi 4 septembre 2017

Trente-huit personnes secourues cet été

 

La saison s’achève pour les sauveteurs de mer. À leur actif, de nombreuses sorties, parfois déterminantes et même dramatiques.

« Les patrouilles régulières de fin d’après-midi ont permis des interventions rapides, remarque Hervé Jean, patron de la station locale SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). Nous avons choisi cette plage de sortie, car les horaires correspondent avec une activité plus soutenue, en mer. Cela permet souvent d’être rapidement sur zone et opérationnels. Nous avons ainsi pu éviter quelques pépins, à la suite d’incidents mécaniques. »

Dans le même temps, les équipages ont suivi des exercices dominicaux, afin d’entretenir le matérielet de répéter les bons gestes de secours. « Nous nous avons également participé aux Pardons de la mer, à Saint-Lunaire et à Dinard. Nous avons aussi assuré la sécurité nautique du plan d’eau, lors des deux feux d’artifice et du raid Cézembre – Dinard à la nage. »

À terre, on a retrouvé les sauveteurs lors des cérémonies patriotiques, ou autour des stands SNSM, à la rencontre du public, avec le groupe vocal Vents et marées.

Le drame de l’été

Un temps fort a, toutefois, marqué cette saison. C’était vendredi 4 août. Deux plaisanciers sont tombés à la mer, lors d’une partie de pêche, près des Tintiaux. « L’un d’entre eux, souffrant d’hypothermie a pu être sauvé et évacué par hélicoptère. Nous avons, malheureusement, retrouvé et pris en charge le second, noyé. »

La station a ainsi secouru 38 personnes et porté assistance à douze bateaux, en juillet et août.

Elle reste en veille permanente, prête à prendre la mer, au moindre appel du Cross Corsen. « Nous poursuivons, bien sûr, nos exercices. Nous serons présents au forum des associations, samedi 9 septembre, au Cosec. Nous participerons également au Téléthon, en décembre. »

 

Ouest France

   

Jeudi 3 août 2017

 

Les sauveteurs en mer sont chaque jour sur le pont

 

Le mois qui vient de s’écouler a été relativement calme pour eux, mais ils ne relâchent pas leur attention pour autant. Leur travail de secours tient aussi dans la prévention.

Vingt-quatre personnes ont été secourues, durant le mois de juillet, par les sauveteurs en mer, qui incitent à la prudence.

La station locale de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) intervient essentiellement sur appel du Cross Corsen. Néanmoins, les bénévoles sont en alerte permanente et une équipe est prête à prendre la mer, à n’importe quelle heure.

« Au cours du mois qui vient de s’écouler, nous avons effectué 17 patrouilles, en fin d’après-midi. Cela nous a permis d’intervenir en direct, sur des accidents rencontrés lors de ces exercices préventifs », explique Hervé Jean, patron de la station locale.

Période calme

Si l’on ajoute les alertes lancées par le Cross Corsen, les sauveteurs en mer ont secouru 24 personnes et assisté quatre navires. Une période relativement calme, par rapport à d’autres années.

« Le temps maussade n’a pas favorisé les sorties en mer et le plan d’eau n’a pas connu une affluence particulière. » Il convient bien entendu de ne pas relâcher son attention. Et, en cas de pépin, ne pas hésiter à alerter le Cross Corsen, par VHF, sur le canal 16, ou par téléphone, au 196.

« Surtout, bien veiller au port de la brassière à déclenchement automatique. Se munir du matériel de sécurité, prendre connaissance de la météo et prévenir son entourage des heures éventuelles de rentrée. »

Les excès de vitesse

L’attention des navigateurs est aussi demandée en ce qui concerne le respect de la vitesse dans la bande des 300 m, que ce soit le long de la côte, ou autour des îles, îlots et autres bancs de sable. Les excès pouvant être préjudiciables aux pêcheurs et nageurs, dans ces espaces. Les contrôles sont fréquents et les contrevenants s’exposent à la suppression du permis.

Les sauveteurs en mer sont également présents pour différentes manifestations, pardons de la mer, feux d’artifice (sécurité), raids en mer. « Nous participons également aux manifestations patriotiques et tenons un stand ponctuel, sur le marché, avec nos amis de Vents et marées. »

 

 

Ouest France

   

Jeudi 6 juillet 2017

 

Les sauveteurs en mer montent en puissance

Plaisanciers et baigneurs vont déferler sur la Côte d’Émeraude dans quelques heures. Les sauveteurs en mer répondront donc présent, en adaptant les équipages aux besoins.

« Les équipages sont parés à prendre la mer, à la moindre alerte du Cross Corsen. Ils ont suivi, tout au long de l’année, des entraînements de jour comme de nuit, à bord de la vedette SNS 244 Commandant Jacques-Le-Boulanger, ou du semi-rigide SNS 632 Jean des marins, afin d’entretenir et d’améliorer les bons gestes synchronisés », explique Hervé Jean, le patron de la station locale SNSM (Société nationale de sauvetage en mer).

Cette formation continue au secourisme est, en effet, obligatoire pour chaque membre embarqué. « Dès samedi 8 juillet, nous reprendrons nos patrouilles quotidiennes, en nous mettant encore plus rapidement disponibles pour le Cross Corsen en cas d’alerte. »

La station de Dinard compte 49 membres, dont 38 opérationnels. L’équipe, ce sont aussi quatre patrons, huit plongeurs, deux nageurs de bord, un mécanicien, un moniteur de secourisme et deux médecins. Tous les équipages sont planifiés mensuellement.

Conseils

Les témoins d’un incident en mer sont invités à alerter le Cross Corsen, par VHF canal 16, ou en appelant le 196. À noter que la station de Dinard travaille en étroite collaboration avec celles de Saint-Malo, Saint-Briac, Lancieux et Cancale.

Quelques conseils : avant d’embarquer, s’assurer de la présence à bord du matériel de sécurité obligatoire ; du plein de carburant… Il faut, également, consulter la météo, et prévenir son entourage du lieu de destination et de l’heure de retour.

 

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Mercredi 5 juillet 2017

 

SNSM : Les conseils pour la saison

 

La SNSM intensifie ses patrouilles pour la saison.

Tous les équipages de la SNSM sont parés à la moindre alerte du Cross Corsen en ce début de saison. « Ils ont pu suivre toute l’année les entraînements journaliers diurnes ou nocturnes en mer avec la SNS 244 Commandant Jacques Le Boulanger ou le semi-rigide SNS 632 Jean des marins afin d’entretenir et améliorer les bons gestes et faire tourner le matériel », indique Hervé Jean, président de la station dinardaise. Tous ont revu les gestes de secourisme grâce à la formation continue annuelle et obligatoire pour les 38 membres embarqués.

Règles de sécurité

Samedi prochain, la station reprendra ses patrouilles journalières à 17 h en semaine et le dimanche dès 16 h, ce qui positionne la vedette en cas d’alerte du Cross. Tous les équipages sont planifiés mensuellement pour chaque jour, et la nuit trois équipages nocturnes se relaient du lundi au lundi. Parmi eux, quatre patrons, huit plongeurs, deux nageurs de bord, un mécanicien, un moniteur de secourisme et deux médecins. « Tous les témoins en mer comme à terre d’un incident maritime doivent appeler le Cross Corsen par VHF canal 16 ou par téléphone au 196. Après analyse, ce dernier fera sortir le moyen adéquat : la station de Saint-Malo, Saint-Briac, Lancieux ou Cancale. » Quelques conseils en ce début de saison : « S’assurer que tout le matériel de sécurité obligatoire en fonction de son embarcation est présent et en bon état, s’assurer du plein de carburant, de la bonne météo (appeler le sémaphore de Saint-Cast par exemple), prévenir du lieu de destination avec horaire de retour, prévoir une brassière par personne avec un moyen lumineux pour détection nocturne (obligatoire), ne pas partir en surnombre, prévoir des vêtements chauds et de l’eau ainsi qu’un moyen de communication (VHF ou portable) et en cas de souci alerter le Cross Corsen. » On retrouvera bien sûr les sauveteurs sur leurs stands d’été : au marché de Dinard (13 et 22 juillet et 10 août) avec le groupe vocal Vents et Marées, à Saint-Lunaire (6 août), pointe du Décollé lors du concours de pêche de l’APPSL et sur la digue de la plage de l’Écluse (le 2 août) lors des Dinard yachting days.

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Lundi 29 mai 2017

 

SNSM : Pas moins de trois sorties samedi matin

 

Beau temps et belle mer, les plaisanciers étaient nombreux sur le plan d’eau ce week-end, et la SNSM n’a pas chômé. « Nous avons enchaîné trois interventions samedi matin, ce qui arrive très rarement », constate le président de la station, Hervé Jean. Le patron d’astreinte de la SNS 244 Damien Madeline-Crozet et son équipe ont été sollicités à trois reprises par le Cross Corsen.

Crédit Yann LEMOINE, photographe à la station

De 8 h 57 à 13 h 15

À 8 h 57, première intervention pour un voilier de huit mètres en panne moteur avec trois personnes à bord. La panne s’était déclarée la veille au soir et le manque de vent et le courant mettent en difficulté le voilier qui fait route vers Dinard. Le skipper finit par demander le concours de la SNSM. Le bateau se trouve au large de la pointe de la Varde. Il est remorqué puis mis en sécurité avec ses occupants au port des Bas-Sablons, un peu avant 11 h. Au moment de la manoeuvre d’accostage, le Cross Corsen sollicite les sauveteurs pour une petite vedette prise dans le courant et retenue par le câble de protection de la zone interdite du barrage. L’incident est signalé par l’éclusier. « À 11 h, la 244 est sur zone et dégage l’embarcation de sa fâcheuse posture. La une rupture de mouillage est confirmée. Le navire sera remorqué jusqu’au port des Bas-Sablons à 11 h 20, et le propriétaire est prévenu par le Cross », précise Hervé Jean. À 11 h 35, troisième demande de concours pour un pêche-promenade en avarie de batterie aux Vieux-Bancs. La 244 se rend aussitôt sur zone, remorque le bateau aux Bas-Sablons où il est mis en sécurité à 13 h 15.

 

Ouest France

   

Lundi 22 mai 2017

Une initiation internationale au sauvetage en mer

 

Comme cela se passe tous les deux ans, depuis bien longtemps déjà, les sauveteurs en mer ont jonglé avec leurs notions d’allemand.

Jeudi, 26 élèves des classes de 4e et de 3e ont débarqué à la cale du Bec de la Vallée, accueillis par Hervé Jean, le patron de la station locale de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), bien épaulé par de nombreux membres d’équipage.

À la tête des invités du jour, Nelly Tourillon, professeure au collège Saint-Joseph de Cancale. « Nous profitons d’un échange scolaire franco-allemand pour venir rencontrer les sauveteurs en mer. »

Voici presque trente ans que le collège Saint-Joseph entretient des relations privilégiées avec Arnstein (Bavière), ville jumelée à Cancale.

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Jeudi 11 mai 2017

SNSM. Un voilier bloqué dans les roches suite à une rupture de mouillage

Mardi, la SNSM a récupéré un voilier dont le mouillage a lâché.

Mardi à 8 h 08 très exactement, un appel du Cross Corsen envoie les sauveteurs récupérer un voilier de 6 mètres en dérive par un vent d’est bien établi. Il a été signalé par un témoin et se trouve près de la côte vers la grande plage de Saint-Lunaire. Lorsque la SNS 244 arrive sur la zone, le voilier vide est déjà dans les roches, il est impossible d’intervenir. La chaîne pend à son étrave et personne ne se trouve à bord, ce qui confirme une rupture de mouillage. La vedette rentre au port. En fin d’après-midi, la SNS 244 reprend la mer à la demande du propriétaire et de l’assurance, pour sortir le voilier de là où il se trouve, voilier qui n’a pas de voie d’eau. Deux plongeurs embarqués passent la remorque par une bonne houle d’est. L’embarcation est dégagée rapidement des rochers et ainsi remorquée vers le port des Bas-Sablons où elle sera grutée à 19 h 30, et mise au sec.

Ouest France

   

Mardi 9 mai 2017

Les sauveteurs en mer se forment au secourisme

 

Les sauveteurs en mer ont entamé une première journée de formation continue secourisme, qui sera suivie de deux autres rencontres.

L’ouverture des cours pratiques a eu lieu samedi, à l’abri du Bec de la vallée, avant de se poursuivre à bord de la vedette Commandant Jacques Le Boulanger.

« Ce recyclage est obligatoirepour tous les membres d’équipage embarqués », rappelle Hervé Jean, patron de la station locale de sauvetage. Les deux prochaines sessions auront lieu les samedis 13 et 20 mai.

Robert Lustau, moniteur, a abordé les différents rappels de base : massage cardiaque (sur nourrisson, adolescent et adulte), utilisation du défibrillateur semi-automatique, de l’oxygène… Des manoeuvres réalisées sur mannequins.

Des exercices à bord de la vedette ont ensuite été effectués. Chacun répétant les bons gestes et les bons réflexes.

Pour la station dinardaise, cette formation continue est programmée à cette période de l’année, en prévision de la saison estivale.

 

Télégramme de Brest
Télégramme de Brest

   

Mardi 3 mai 2017

SNSM. Trois interventions en deux jours

 

Premières sorties en mer de la saison pour la plupart des plaisanciers, premiers frissons aussi sur le plan d’eau. La SNSM a été sollicitée à trois reprises vendredi et samedi. Alerte vendredi, à 13 h, pour une vedette de 6,50 m, en panne moteur devant Le Grand-Bé. Pas de stress, la personne à bord avait mouillé son ancre et la SNS Jacques-Le Boulanger, patronnée par Didier Deschamps, a remorqué sans encombre le bateau au port de Dinard. À 17 h, nouvelle alerte du Cross Corsen pour une vedette de 13,50 m, venant de Guernesey et qui a talonné sur une roche du plateau de la Rance, à l’entrée de Saint-Malo. Lorsque le patron Jean-Yves Chesnel et son équipage sont arrivés sur le site, un plongeur de la station a dressé le diagnostic : deux hélices hors-service et une légère voie d’eau. La vedette a été prise en remorque et mise en sécurité au port des Bas-Sablons où les pompes du bateau ont suffi à étaler la voie d’eau en attendant la réparation.

Un catamaran chavire pointe du Décollé

Samedi, à 17 h 20, les sauveteurs ont à nouveau été sollicités : un catamaran de sport a chaviré, pointe du Décollé, et ses deux équipiers étaient à l’eau. À l’arrivée de la SNSM (patron Didier Deschamps), les deux personnes avaient été récupérées par un bateau de plongée présent sur zone et le catamaran abîmé a été remorqué vers la plage de Saint-Lunaire, par un pneumatique.

 

Ouest France

   

Mardi 3 mai 2017

Les sauveteurs en mer ont été très sollicités

 

L’imposante vedette, en provenance de Guernesey, a été remorquée jusqu’à Saint-Malo.

Pas de repos pour les bénévoles de la station locale SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), prompts à prendre le large à la moindre alerte.

Les deux patrons de service, Didier Deschamps et Jean-Yves Chesnel, se sont partagé les tâches avec un équipage bien rodé.

Première alerte, vendredi 28 avril, à 13 h. Branle-bas de combat pour porter secours à une vedette de 6,50 m, en panne de moteur devant le Grand Bé. Manoeuvre d’amarrage réussie pour remorquer le bateau jusqu’au port de Dinard.

L’affaire a été plus délicate à 17 h. Une vedette de 13,50 m, arrivant de Guernesey, a talonné les cailloux du plateau de la Rance, au large de Saint-Malo.

Les deux hélices étaient hors-service et l’eau a commencé à entrer par un trou dans la coque. « La pompe de bord étant suffisante pour étaler, nous avons pris cette vedette en remorque. Nous l’avons mise en sécurité au port de Saint-Malo », détaille Jean-Yves Chesnel.

Nouvelle alerte samedi, à 17 h 20. Un catamaran de sport avait chaviré au large de la pointe du Décollé, à Saint-Lunaire. « Les deux équipiers ont été pris en charge par un bateau qui se trouvait à proximité. Le catamaran, abîmé, a été remorqué jusqu’à la plage de Saint-Lunaire », explique Didier Deschamps.

 

Ouest France

   

Lundi 3 avril 2017

Deux navigateurs secourus par les sauveteurs en mer

 

Les exercices dominicaux ont du bon ! C’est ainsi que dimanche matin, les sauveteurs en mer ont porté assistance à deux plaisanciers dont l’un souffrait d’un malaise cardiaque.

L’embarcation a été remorquée par la vedette SNSM.

Deux amis, habitant la région, ont mis leur vedette à l’eau, samedi, à Dinard. Dimanche matin, ils ont pris la mer, pour faire des essais de moteur. Mais, la sortie s’est terminée par une panne mécanique sur une mer houleuse. « Nous avons capté un message de détresse, vers 11 h, alors que nous étions en exercice près de Cézembre », raconte Hervé Jean, patron de la station de sauvetage de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer).

L’embarcation, longue de 4,90 m, avait mouillé son ancre près du phare du Grand Jardin, et il n’a fallu que quelques instants aux sauveteurs pour se rendre sur zone.

« Nous avons,bien entendu, signalé notre présence au Cross Corsen qui pilotait l’opération », poursuit Hervé Jean. L’embarcation, sur laquelle avait pris place un sauveteur, a été prise en remorque par la vedette SNS 244 Commandant-Jacques Le Boulanger, en abandonnant la ligne de mouillage sur place.

Au cours du remorquage, l’un des plaisanciers, cinquantenaire, a été pris d’un malaise cardiaque provoqué par le stress lié à l’incident. Mais son état, bien surveillé par les sauveteurs, a été jugé apte à supporter le voyage.

A 11 h 20, il a été débarqué au port de Saint-Malo, où il a été pris en charge par les pompiers et transporté au centre hospitalier pour examens. Son équipier est resté à bord de la vedette, qui a été remorquée jusqu’au ponton du port de Dinard.

Lucien Delahaye

Télégramme de Brest

Télégramme de Brest

Samedi 18 mars 2017

Dinard. Portés disparus, deux plongeurs retrouvés sains et saufs

 

Ce samedi 18 mars, la station dinardaise de la SNSM, les pompiers de Saint-Malo et l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 50 ont été déclenchés à 12 h 17, par le Cross Corsen, car un couple de plongeurs bouteille, un homme et son épouse, tout deux âgés de 56 ans, avait disparu dans le secteur de La Grande-Conchée.

À 12 h 46, le Dragon a localisé les deux plongeurs disparus à La Petite-Conchée, en surface et en dérive, à cause du courant. Ils étaient à plus de 500 m du navire de plongée resté au mouillage à La Grande-Conchée. Lorsque le canot des pompiers les a récupérés, l’homme était en bonne santé et la femme en légère hypothermie. Ils ont ensuite été transférés sur la vedette SNS 244, patronnée par Hervé Jean, président de la station.

« Les deux plongeurs ont bien appliqué la procédure : plongée à deux, en cas d’égarement au fond, rester groupés, remonter en surface groupés et, pris par le courant, se laisser dériver ensemble avec le stab gonflé (bouée plongeur) pour attendre les secours », a constaté Hervé Jean.

 

Ouest France

   

Lundi 23 janvier 2017

La mission incontournable des sauveteurs en mer

 

La soirée des voeux des sauveteurs en mer a ouvert le grand livre d’histoires (dimanche Ouest-France). Elle a aussi permis de mettre en évidence le rôle capital des bénévoles de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer).Hervé Jean, patron de la station, a annoncé une année qui sera marquée par des anniversaires, mais aussi par les travaux entrepris à la cale du Bec de la Vallée.Les sauveteurs s’adapteront à la situation, pour assurer la sécurité en mer. « L’année dernière, nous avons effectué 55 sorties sur appel du Cross Corsen, dont onze de nuit », a rappelé Hervé Jean. Il y a, également, eu 54 sorties d’exercice, dont 38 de nuit.Au total, 63 personnes ont été secourues. Six d’entre elles ont été sauvées d’un danger réel. Dans le même temps, trente bateaux ont été assistés.Les sauveteurs ont aussi participé à différentes animations ou à des missions d’assistance et de sécurité. Sans oublier onze sorties pour des dispersions de cendres en mer.

Télégramme de Brest

Télégramme de Brest

Lundi 23 janvier 2017

SNSM. Les voeux de la station

 

 Hervé Jean, président de la SNSM-Dinard, a présenté les voeux de la station vendredi soir, au local du Bec de la Vallée, en présence d’élus de Dinard, Saint-Lunaire et Pleurtuit, de représentants des autorités civiles et militaires, des affaires maritimes de Saint-Malo, des stations SNSM locales, des présidents d’associations locales, de donateurs et amis. Le président a salué l’aide financière des communes de Dinard, Pleurtuit, La Richardais et Saint-Lunaire, « avec un coup de projecteur aux services techniques de la ville de Dinard, toujours à notre écoute ». En 2017, la SNSM fêtera un demi-siècle d’existence. Créée en 1967, elle est le résultat de la fusion de la Société centrale de sauvetage des naufragés et des hospitaliers sauveteurs bretons afin de
mutualiser les moyens financiers et logistiques.

En 1878…

La station de Dinard – Saint-Énogat, elle, date de 1878. L’abri initial bâti en bois entre l’abri actuel et le local du club de plongée fut abandonné car le matériel se détériorait trop rapidement en raison de l’humidité.
En 1883, fut construit l’abri actuel après déroctage de la falaise pour gagner en profondeur. Actuellement, la station dinardaise compte 45 membres, dont 33
opérationnels inscrits sur la liste d’équipage : parmi eux, trois patrons, deux médecins, un mécanicien, sept plongeurs et un moniteur de secourisme. En 2016, la SNSM de Dinard a réalisé 55 sorties (44 de jour et onze de nuit) pour 42 h 26 d’intervention. En juillet et août, la vedette a fait au total 41 patrouilles, assisté douze navires, secouru 44 personnes dont trois sauvées d’un danger réel. À terre, on a retrouvé les sauveteurs sur le marché de Dinard l’été, à la journée de la pêche, auprès de l’APPSL à Saint-Lunaire, aux cérémonies patriotiques dinardaises ou encore à la Sainte-Barbe des pompiers.

« Une grande famille »

« La SNSM est une grande famille avec des joies et des douleurs », a indiqué Hervé Jean. Deux hommages particuliers ont été rendus : l’un à Didier Chazal, équipier et photographe professionnel, décédé le 19 janvier 2016, et Jean-François Gouédart, patron suppléant et mécanicien, décédé le 28 mai 2016. À noter que l’annuaire des marées station 2017 est disponible au bureau du port à partir de 2 €.

Ouest France

     Mercredi 9 novembre 2016

Avec le gros temps, deux voiliers rompent leurs amarres à Dinard

Le premier coup de vent de l’automne a obligé les sauveteurs en mer à sortir, pour récupérer deux voiliers en difficulté. Personne ne se trouvait à bord.

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Le jour commençait tout juste à se lever, ce mercredi, lorsque la station locale SNSM de Dinard (Société nationale de sauvetage en mer) a été mise en alerte, par le Cross Corsen, à la suite d’un appel de l’équipage du Flageorine, fileyeur de Jean-Yves Bourcier.

Un voilier de plus de 10 m avait rompu ses amarres, dans le port de Dinard. Le vent et le courant l’ont drossé sur les rochers, à la pointe de la Vicomté.

Les sauveteurs, dirigés par Jean-Yves Chesnel, patron de bord, ont passé une remorque. Il a quand même fallu attendre le retour de la marée, avant de le tirer et le ramener au port.

Barrage

À peine la manœuvre terminée, nouvel appel du Cross Corsen. La vigie du barrage de la Rance signalait, en effet, la présence d’un voilier de 7 m, en zone interdite, entre le filet de protection et le barrage.

En fait, le bateau avait également rompu ses amarres, et le vent de nord-ouest l’avait propulsé par-dessus le câble. Il se trouvait en difficulté évidente, près de la zone des Fours-à-Chaux, côté Saint-Malo.

Les sauveteurs ont eu une marge de manœuvre réduite, entre 10 h et 11 h, pour agir, en parfait accord avec les techniciens de l’usine.

« Nous avons emprunté un accès sécurisé, avant de prendre le voilier en remorque et de le ramener au port », explique Jean-Yves Chesnel, patron de bord.

 

Ouest France

     Dimanche 6 novembre 2016

Un pêcheur secouru par les sauveteurs en mer de Dinard

ll était en train de relever un casier lorsqu’un bout s’est pris dans l’hélice de son semi-rigide. Il se trouvait près du Petit Bé.

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Le semi-rigide a été remorqué jusqu’au port de Saint-Malo

Après un exercice matinal de sauvetage en mer ce dimanche, axé sur la plongée, les sauveteurs en mer de Dinard ont poursuivi la journée avec deux interventions, dans des conditions difficiles.

Première sortie, à 13 h 20, sur ordre du Cross Corsen, à la suite de l’alerte donnée par un témoin ayant perdu de vue un plongeur près de la pointe du Décollé à Saint-Lunaire.

« Nous avons appareillé très vite. Mais à 13 h 30, le Cross Corsen a annulé l’opération. Le plongeur avait rejoint la côte par ses propres moyens, » raconte Hervé Jean, patron de bord de la SNS 244, Commandant Jacques-Le-Boulanger.

Mer forte

Nouvelle alerte, lancée à 17 h, par le Cross Corsen, à la suite de l’appel d’un plaisancier ayant aperçu, près du Petit Bé, un semi-rigide avec une personne à bord talonner les rochers.

L’équipage au grand complet a pris la mer à 17 h 06. La mer était formée et les conditions de navigation étaient difficiles.

Sur zone, il a fallu faire vite car l’embarcation, malmenée par les vagues, prenait l’eau. « Décision a été prise de mettre un plongeur à l’eau, afin d’assurer une remorque. » 

L’embarcation a été remorquée vers le port de Saint-Malo où elle a été mise en sécurité. Son propriétaire, un plaisancier de Saint-Malo, a expliqué la cause de l’accident.

ll relevait un casier lorsqu’un bout s’est pris dans l’hélice. Privé de son moteur, le bateau a, alors, été drossé sur les rochers.

L’intervention rapide des sauveteurs en mer a certainement évité un drame, dans une mer forte. Elle s’est terminée à 18 h 25.

Yves-Marie ROBIN

 

 Ouest France

 

     Jeudi 10 octobre 2016

La médaille du Mérite maritime pour Hervé Jean

Trente-deux ans au service du sauvetage en mer. Des dizaines de personnes sauvées…
Voici une récompense largement méritée pour le patron de la station locale SNSM.

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Les gens d’ici

L’abri du Bec de la vallée était trop petit, samedi matin, pour accueillir tous les amis de la station locale SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). Il aurait presque fallu un grand écran pour suivre la cérémonie depuis la cale.

Sur le pont, il y avait une foule de personnalités, civiles et militaires, entourant un récipiendaire qui avait bien du mal à cacher son émotion. Et tout autour, une noria d’amis vivant, quasiment au quotidien, la belle solidarité des gens de mer.

Un bilan remarquable

Philippe Cerighelli, président de la section départementale du Mérite maritime, a évoqué une longue carrière au service des autres. S’arrêtant, également, sur le bilan exemplaire de la station SNSM.

« De 2005 à 2014, il y a eu 282 interventions, 172 navires assistés et 428 personnes secourues, dont 26 sauvées d’un danger réel. » Remerciant Hervé Jean et Patrick Le Rouillé qui, des deux côtés de la Rance, assurent « une sécurité sans faille ». Avec un tonnerre d’applaudissements au moment de la remise de la médaille.

Marie-Odile Pitre, adjointe au maire de Dinard, a rendu hommage à l’engagement des bénévoles. Tout comme Gilles Lurton, député, qui a remis, à Hervé Jean, une médaille frappée à l’Assemblée nationale.

Il restait à partager un cocktail concocté et servi par Kevin, Perle et Pierre, trois étudiants du lycée hôtelier, qui ont tenu à s’investir bénévolement avec deux professeurs.

La vocation

C’est justement au lycée hôtelier, où il est professeur de cuisine, qu’Hervé Jean s’est trouvé une autre vocation. « Michel Jegat, professeur de cuisine aussi, m’avait demandé de rejoindre la station, en 1984. C’est ainsi que je suis devenu canotier et plongeur de bord. Puis président, en 1998, au décès de notre ami Michel. »

Difficile de concilier les deux fonctions ? « Le lycée hôtelier, très attaché à la SNSM, a la mer comme passion. La solidarité entre collègues fait le reste. »

Station permanente

Sous la présidence d’Hervé Jean, la restructuration de la station s’est poursuivie. « C’est ainsi qu’en 2002, elle est devenue permanente. À ce jour, elle comprend 48 membres, dont 37 opérationnels, avec cinq patrons, deux médecins, huit plongeurs, deux mécaniciens et un moniteur de secourisme. »

Souvenirs

Pour Hervé Jean, « il y a toujours la satisfaction de servir à sauver des vies. Malheureusement, il reste également des images dont on a du mal à se défaire. » Des naufrages qui tournent mal…

« Voici une quinzaine d’années, toute une famille a été victime d’un naufrage. Malgré l’importance des secours déployés, un enfant de 10 ans a été porté disparu. Lors d’une patrouille, le lendemain, je l’ai remonté à bord en le tirant par sa brassière. C’est un moment qui m’a marqué pour toujours. »

Marin dans l’âme

Hervé Jean a eu la chance de monter à bord du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc. « C’était la campagne 1978-1979. J’ai débarqué avec le grade de quartier-maître 2e classe. »

Avant de prendre le tablier au lycée hôtelier, et d’embarquer pour une noble aventure avec la SNSM.

 

 Ouest France

     Samedi 03 septembre 2016

Hervé Jean, chevalier du Mérite maritime

 

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Engagé au service de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) depuis trente-deux ans, Hervé Jean a été élevé au grade de chevalier du Mérite maritime.

La lettre, signée de la main de Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, est arrivée en même temps que le coup de fil d’un de ses amis.

« Cela me fait plaisir pour l’ensemble des collègues, car nous formons une équipe soudée », tient à préciser Hervé Jean, patron de la station. Un équipage qui multiplie les initiatives et ne lésine pas sur les engagements.

La récompense devrait être remise officiellement le 15 octobre, par l’amiral Jean-Pierre Nourry, ancien pacha du premier sous-marin nucléaire et membre de la station locale SNSM.

Professeur de cuisine au lycée hôtelier depuis 1984, Hervé Jean a été recruté, à son arrivée à Dinard, par Michel Jegat, alors président de la station locale, mais également professeur de cuisine au lycée hôtelier.

 Ouest France

Ouest France

     Dimanche 21 juillet 2016

Les sauveteurs multiplient les interventions

Les sauveteurs en mer ont dû intervenir à plusieurs reprises ces derniers jours pour venir en aide à des personnes.

Les patrouilles quotidiennes, mises en place, en fin de journée, par la station locale de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) sont efficaces. Quasiment tous les jours, les sauveteurs sont sur zone, au moment où les problèmes surgissent, comme de curieuses coïncidences.

Dimanche 17 juillet, à 17 h 35, un voilier anglais, en provenance de Jersey, avec une personne à bord, se trouvait en difficulté, devant le phare du Grand-Jardin, hélice engagée par un cordage flottant en dérive. «Un voilier proche a débuté l’assistance. Nous avons assuré le relais, en le prenant en remorque jusqu’au port des Bas-Sablons. Notre plongeur embarqué s’est alors mis à l’eau, pour dégager l’hélice et le voilier a pu reprendre sa route », explique Hervé Jean, patron de bord.

Lundi 18 juillet, à 17 h 37 dans le secteur de la Pointe du Décollé, une vedette avec cinq personnes à bord, en panne de moteur, demande assistance au Cross Corsen. Didier Deschamps est à la barre de la SNS 244 Commandant-Jacques-Le-Boulanger. « Nous sommes dans les parages et prenons le bateau en remorque, jusqu’au port de Dinard. »

Nouvelle demande d’assistance lancée par le Cross Corsen, à 18 h 12. Didier Deschamps reprend la mer, pour intervenir, alors qu’une vedette se trouve en difficulté, devant l’île de Cézembre, ancre crochée au fond. Le sauveteur plongeur s’est mis à l’eau, pour dégager l’ancre prise dans un câble. Retour au ponton, à 19 h 15.

Mardi 19 juillet, à 16 h 58, alerte lancée par le Cross Corsen. La SNS 244 est en patrouille, aux ordres de Didier Deschamps. « Nous intervenons très vite, près du phare Grand-Jardin, où se trouve un voilier de 12,53 m, avec quatre personnes à bord. L’hélice et le gouvernail, engagés, sont inutilisables. Nous l’avons pris en remorque jusqu’au port des Bas Sablons où le plongeur de bord a finalement réussi à dégager hélice et gouvernail, vers 18 h. »Onze personnes ont encore été secourues, au cours de ces quatre interventions.

 Ouest France

Ouest France

     Dimanche 1er mai 2016

Un samedi chargé pour les sauveteurs en mer de Dinard

 

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Un catamaran, avec six personnes à bord, était en panne de moteur en amont du barrage. Par ailleurs, un kite surfer était en difficulté au large de Saint-Enogat.

La première alerte a été lancée, samedi vers 14 h, par l’éclusier du barrage de la Rance.

Un catamaran de 12,50 m, en avarie de moteur, avec six personnes à bord, était en train de dériver avant d’être retenu par le câble de sécurité, juste en amont du barrage.

La vedette SNS 244, Commandant-Jacques-Le-Boulanger, est intervenue vers 14 h 25. « À notre arrivée, le voilier avait déjà été assisté par un autre bateau. Il a été remorqué et amarré, en sécurité, sur une bouée d’attente, » explique Damien Madeline Crozet, patron de la vedette.

Sur le rocher le Mouillé

Nouvel appel du Cross Corsen à 20 h 08. Un témoin venait de donner l’alerte. Il avait aperçu un kite surfer, en difficulté, au large de la plage de Saint-Enogat.

Dans un premier temps, l’homme s’était réfugié sur le rocher le Mouillé en attendant les secours. La SNS 244 a appareillé à20 h 23.

« Nous sommes arrivés sur zone à 20 h 30. Nous avons récupéré le kite surfer, en bonne santé, non pas sur le Mouillé, mais à l’eau, alors qu’il entreprenait de rejoindre la plage de Saint-Enogat à la nage, » raconte Jean-Yves Chesnel, patron de bord.

Malheureusement, le courant de flot le déportait vers la pointe de La Malouine. Les sauveteurs ont aussi récupéré le matériel resté sur le rocher le Mouillé.

Kite surfer et matériel ont été débarqués à 20 h 47, sur la plage de Saint-Enogat. La vedette a retrouvé son ponton, au port, à 20 h 51.

Yves-Marie ROBIN.

Ouest France

Ouest France

     Samedi 23 avril 2016

Des écoliers en découverte chez les sauveteurs en mer

 

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Cinquante-huit élèves de l’école maternelle Joseph-Launay ont été accueillis à la station locale de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) de Dinard, jeudi matin.

« Nous travaillons sur le projet départemental Horizon mer. Dans ce cadre, nous sommes amenés à découvrir les métiers de la mer, mais aussi l’art de la mer », explique Isabelle Cochet, enseignante.

Hervé Jean, patron de la station, a donné des informations sur la SNSM. Chacun a pris plaisir à découvrir ce qu’il faut savoir sur le sauvetage en mer.

« Nous avons présenté les moyens d’intervention, matériels et humains. Avec un montage de photographies très parlantes », détaille Hervé Jean.

Les élèves sont ensuite allés visiter la vedette SNS 244 Commandant-Jacques-Le-Boulanger,amarrée cale du Bec de la Vallée. Une présentation commentée.

Puis retour à l’abri pour le partage d’une collation, avant le départ vers l’école, après avoir reçu quelques souvenirs de leur passage chez les sauveteurs.

« Nous allons maintenant chercher à rencontrer un fabricant ou un réparateur de bateaux », conclut Isabelle Cochet.

 

Ouest France

Ouest France

     Dinard 17 avril 2016

Grosse journée pour les sauveteurs en mer de Dinard

 

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La vedette Commandant Jacques Le Boulanger a pris en charge un blessé sur Cézembre et un plongeur au nord de la Grande Conchée. Au même moment.

De retour d’une dispersion de cendres au large, samedi matin, la vedette de sauvetage SNSM est alertée pour deux accidents successifs.

Un peu après 11 h. Le patron du restaurant de l’île de Cézembre lance l’alerte via son téléphone mobile. Victime d’une chute grave, après avoir glissé sur des algues, il gît seul en bout de cale.

Damien Madeline-Crozet, patron de la SNS 244 Commandant Jacques Le Boulanger, arrive non loin du ponton du port de Dinard. Il fait, alors, débarquer rapidement ses passagers et la vedette fait route vers Cézembre.

Les sauveteurs arrivent sur zone à 11 h 20. Ils sont rejoints par des pompiers plongeurs de Saint-Malo, en exercice dans le secteur. L’intervention est d’autant plus urgente que la marée montante arrive déjà aux pieds de la victime.

Nouvel appel de détresse Alors que les premiers soins sont effectués dans la salle du restaurant, arrive un nouvel appel détresse. Un bateau signale un accident de plongée au nord de la Grande Conchée, sur l’épave du patrouilleur allemand Hinrich Hey.

Le Cross Corsen demande à la SNS 244 de quitter Cézembre et d’intervenir vers un semi-rigide, où se trouve le plongeur, victime d’un malaise au fond. Il a été remonté par son binôme.

Très vite sur zone, avec deux des plongeurs de Saint-Malo, la SNS 244 prend en charge la victime, consciente, et fait route vers la cale du Naye à Saint-Malo.

L’accidenté y est pris en charge par les urgentistes du Smur et les pompiers de Saint-Malo, puis est, ensuite, dirigé vers le centre hospitalier.

Fracture du fémur La vedette des sauveteurs retourne, alors, très rapidement vers Cézembre. Elle embarque le blessé, conditionné en matelas coquille, avec l’aide de deux infirmières arrivées en renfort.

Le patron du restaurant est débarqué à Saint-Malo. Il est, également, pris en charge par les pompiers et dirigé vers le centre hospitalier pour y être opéré d’une fracture du fémur au cours de l’après-midi. La SNS 244 retrouve son ponton à 13 h 30.

 

Ouest France

Ouest France

     Dinard 13 février 2016

Immersion au coeur du secourisme pour cinq enfants

 

Les jeunes visiteurs sont déjà passionnés d’engagement. |

Le centre de loisirs de Saint-Pierre-de-Plesguen a choisi d’accompagner des jeunes dans leur démarche citoyenne. Jeudi, cinq d’entre eux ont été accueillis par les sauveteurs en mer de Dinard.

2016-02-OFÀ leur tête, Vanessa Rechard, éducatrice sportive à Saint-Pierre-de-Plesguen depuis sept ans. Elle regrette tout d’abord un virus qui a failli faire capoter le projet. « Nous devions venir à huit. Finalement, trois enfants ont dû garder la chambre, malheureusement. »

Le projet, c’est une immersion au coeur du secourisme. « Après une première rencontre avec les pompiers, nous avons suivi ce matin une formation aux gestes qui sauvent, au centre de secours de Combourg. »

Les jeunes voulaient aussi rencontrer des sauveteurs en mer. Hervé Jean, patron de la station de Dinard, a spontanément ouvert les portes de l’abri du Bec de la Vallée.

« Nous allons vous présenter notre mission, au travers d’une projection. Les enfants visiteront, ensuite, notre vedette. Et nous terminerons la rencontre par un petit échange de cadeaux. »

Belle aubaine pour Sacha, plus que jamais décidée. « Je veux être sauveteur en mer. » Noa prendra une autre direction. « J’hésite entre pompier et vétérinaire. »

Il n’y a pas le feu, mais il faudra bien choisir. Encore que l’on peut être les deux à la fois !

 

Ouest France

Ouest France

     Dinard 22 janvier 2016

Ultime départ pour Didier Chazal, sauveteur en mer

 

Nécrologie

 

Didier Chazal s’en est allé, âgé de 59 ans. Jeudi, ses copains de la station de sauvetage en mer l’ont accompagné à l’église, au cours d’une cérémonie célébrée par le père Luc Pialoux, curé de Dinard.

D_Chazal2ll y avait aussi des sauveteurs en mer des stations voisines et bien d’autres marins, pêcheurs professionnels et plaisanciers, ainsi que des élus réunis autour de Martine Cravela-Schütz, maire. Le monde de la mer a perdu l’un des siens et comme toujours, dans ces cas-là, l’élan de solidarité réunit les siens.

Patron de la station locale de sauvetage, Hervé Jean a rappelé l’engagement fort d’un équipier et d’un passionné de photos. Amoureux de la mer, Didier Chazal a débuté une longue aventure à bord du porte-hélicoptère Jeanne d’Arc, comme photographe. Il a connu d’autres voyages extraordinaires, à bord du Belem.

Lors de son arrivée à Dinard, Didier Chazal à monté une galerie d’art. Voici treize ans, il a souhaité intégrer la station de sauvetage. Treize années durant lesquelles, à terre comme en mer, avec son extrême gentillesse et son attention aux autres, qui le caractérisaient, il a fait preuve d’un dévouement, d’une disponibilité et d’une abnégation exemplaires. »

Il a également mis son talent au service de la Société nationale de sauvetage en mer en réalisant des clichés qui lui ont valu des distinctions particulières.

« Didier, tu as pris le large. Ton bip d’alerte  ne sonnera plus et tes bottes resteront au râtelier. Repose en paix. Didier, nous ne sommes pas près de t’oublier. Et merci pour tout ce que tu as réalisé. »

 

 

Ouest France

Ouest France

    Dinard 16 janvier 2016

Vœux: les sauveteurs en mer, au bord de l’eau

 

voeux2016En 2015, les bénévoles sont sortis à 54 reprises. Ils ont assisté 34 bateaux. 72 personnes ont été secourues. Six d’entre elles ont été sauvées d’un danger réel.

Les gens d’ici

C’est pile à marée haute que les sauveteurs en mer ont présenté leurs voeux, vendredi soir, à la cale du Bec de la Vallée. Et il y avait beaucoup de monde au coeur de l’abri, qui baignait presque les pieds dans l’eau.

On rencontrait ainsi Brigitte Chardon-Roginski, représentant la maire de Dinard ; Loïc Gandon, conseiller municipal de Saint-Lunaire ; Carole Gautron, administrateur des Affaires maritimes ; Pascal Serrand, commissaire de police, accompagné du capitaine Nicolas Hays.

Mais aussi Henri-Jean Lebeau, délégué départemental SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) ; ainsi que de nombreux amis de la station. Sans oublier Florence Hulot, marraine de la vedette de sauvetage.

Deux décès

Hervé Jean, patron de la station locale, a rappelé une année d’engagement qui a souvent mobilisé les bénévoles.

« Nous sommes sortis à 54 reprises et 34 bateaux ont été assistés. Des chiffres identiques à ceux de l’année précédente. »

Par contre, 72 personnes (+ 2) ont été secourues et six d’entre elles (+ 5) ont été sauvées d’un danger réel. « Nous avons, malheureusement, été confrontés à deux décès : un accident de plongée et une noyade au cours d’une baignade. »

Hommage aux partenaires

Les sauveteurs en mer sont, en outre, sortis lors de différentes animations : pardons de la mer, feu d’artifice, dernier bain de l’année… Y compris aussi au moment du Téléthon. « Ce qui nous a permis de remettre un chèque de 1 048 € à l’Association française contre les myopathies. »

Hervé Jean a, par ailleurs, souligné l’aide précieuse apportée par les partenaires traditionnels : Vents et marées, ainsi qu’Émeraude voile solidaire. « Deux pilotes britanniques se sont joints à eux cette année. Après leur tour des phares en avion, en Manche et en Atlantique, ils nous ont offert la somme de 2 850 €. »

Vendredi soir, les pêcheurs plaisanciers de Pleurtuit ont gonflé la mise, en remettant un chèque de 350 €.